Le photographe, fondateur de la célèbre agence Sipa est mort ce jour, mercredi 5 octobre 2011. De la vie extravagante de Goksin Sipahioglu, on aurait pu faire un film. L’homme lui-même ne laissait pas indifférent : immense (il a été basketteur professionnel), beau parleur, homme à femmes, aventurier et un peu voyou, il faisait confiance facilement et pouvait s’emporter tout aussi rapidement.

Göksin Sipahioglu, une vie de scoops

Göksin Sipahioglu disait, avec son léger accent turc, qu’il se voyait lui-même comme un  »dinosaure » : charismatique et obsédé par le scoop, il incarnait à lui seul les heures héroïques du photojournalisme, dans les années 1970. Un temps où les agences Sipa, Sygma et Gamma, à l’affût du scoop, rivalisaient pour envoyer des photographes à l’autre bout du monde.

Source : le monde

Charlotte PerriandCheveux courts, pantalon, collier de perles, les bras levés au ciel, poitrine nue  face au paysage enneigé… cette photo prise en 1930 résume la personnalité de la collaboratrice de Jean Prouvé et Le Corbusier. L’exposition actuelle au Petit Palais, à Paris, montre le rôle de la photographie dans le processus créatif de la célèbre architecte et designer dont les réalisations vont de records en records dans les plus prestigieuses salles de ventes aux enchères du monde.

« Curieuse et douée d’une grande joie de vivre, elle me conseillait souvent d’avoir l’œil en éventail, de prêter attention à tout objet, du plus humble au plus remarquable, du plus petit au plus grand », se souvient Pernette Perriand-Barsac, sa fille, qui a travaillé à ses côtés pendant près de vingt ans.

« Utilisant son Rolleiflex 6×6 comme un carnet de notes, Charlotte Perriand se servit de ses innombrables clichés comme d’un laboratoire de formes, un réservoir à idées, mais aussi comme d’un outil de création, intégrant notamment des photographies à ses décorations d’intérieur », explique Jacques Barsac, commissaire de l’exposition et grand spécialiste de son œuvre.

« Bateaux quittant le port du Havre », une marine du photographe du XIXe siècle Gustave Le Gray a été achetée au prix record de 917 000 euros par un collectionneur américain lors d’enchères samedi 18 juin à Vendôme (Loir-et-Cher). Cette vue de bateaux en contre-jour au coucher de soleil, datant de 1856 ou 57, a été acquise 740 000 euros (prix marteau, auquel s’ajoutent des frais de vente). Cette épreuve rare sur papier albuminé devient ainsi la photo du XIXe la plus chère du monde.

Le tirage de 31 cm sur 40, l’un des quatre existants au monde, a été vendu à l’issue d’enchères très disputées à un riche pétrolier de Houston (Etats-Unis) qui a requis l’anonymat, a précisé le commissaire-priseur qui dirigeait la vente.

Cette vente aux enchères était organisée à l’occasion du coup d’envoi de la 7e édition du festival « Promenades photographiques », qui propose du 17 juin au 18 septembre 23 expositions disséminées dans la ville de Vendôme.

N'est pas Miss Numérique qui veut…

Depuis quelques jours, vous pouvez retrouver dans votre magazine photo préféré la nouvelle campagne presse de Miss Numerique.  Nous espérons que vous appréciez son ton résolument décalé et humoristique.

Pour le moment, les retours sont plutôt bons, n’hésitez pas à nous faire part de votre avis et de vos suggestions pour nos prochaines réalisations. Nous sommes à votre écoute et pas uniquement pour vous conseiller dans vos commandes ! :)

Enfin, pour rappel, nous avions réalisé cette petite vidéo à l’approche de l’élection des Miss, fin décembre 2010…

 

 

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Nos amis de NikonPassion ont réalisé un test très détaillé au sujet du mini studio photo Ready-to-go VL de la marque BIG. Facile à installer, à transporter, très pratique si vous avez besoins de réaliser des photos d’objets de taille moyenne. Lire le test complet.