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Il existe des hybrides de toutes sortes. Certains sont de véritables compacts à objectifs interchangeables, qui tiennent dans une poche ; d’autres sont des sommets de technologie destinés aux professionnels. Avec ou sans viseur, plat ou doté d’une poignée confortable, à petit ou très grand capteur, à 500 € en kit ou à 5000 € nu… Voyons ensemble comment choisir votre appareil photo hybride.

Comme pour les reflex, commençons par une évidence : le modèle parfait, celui qui convient à tous, n’existe pas. Vous seul savez quels critères sont prioritaires pour votre utilisation. Et vous seul pouvez vérifier si la poignée d’un appareil tient confortablement dans votre main ou si l’agencement de ses menus vous paraît logique. Consultez nos guides d’achat des hybrides Micro 4/3 et APS-C et des hybrides plein format pour vous aider dans vos recherches, mais surtout n’hésitez pas à prendre en main plusieurs modèles avant de vous décider !

Le problème critique de l’autonomie d’un hybride

Dans l’ensemble, c’est l’inconvénient majeur des hybrides : leur consommation électrique. Le capteur, le processeur, l’écran ou le viseur sont alimentés en permanence pour fournir un aperçu de l’image cadrée. Des autonomies de l’ordre de 300 photos par charge ne sont donc pas rares. C’est suffisant pour les réunions de famille, mais n’espérez pas couvrir un événement en déclenchant toute la journée !

Hybride APS-C Samsung NX1 et 16-50 mm
Le Samsung NX1, donné pour 500 vues selon les normes CIPA, fut le premier hybride capable de supporter une journée de reportage sans changer de batterie.

Depuis quelques années, les constructeurs ont pris le problème à bras-le-corps en proposant des batteries plus grosses et en travaillant l’économie d’énergie. Certains appareils hybrides, en particulier haut de gamme, dépassent largement les 600 déclenchements, de quoi voir venir sereinement un petit reportage. Mais aucun n’aime passer plusieurs jours en randonnée sans prise électrique, ce que sait faire n’importe quel reflex… N’hésitez donc pas à ajouter d’office au prix d’un hybride une batterie de rechange, voire deux si vous optez pour un modèle vraiment limité !

Avec ou sans viseur ?

« Vous imaginez Cartier-Bresson cadrer à bout de bras ? » Bien sûr, vous avez déjà entendu cet « argument ». Il n’empêche : les appareils sans viseur existent, et certains les apprécient. Supprimer cet élément permet de créer un boîtier plus compact et plus léger. Si vous souhaitez que votre appareil tienne dans votre sac au quotidien et s’y fasse oublier, cela peut être important !

Le plus petit des hybrides : le Panasonic GM1
Le minuscule Panasonic GM1 n’avait logiquement pas de viseur : où l’aurait-on mis ?

Cependant, il faut reconnaître que le viseur reste très pratique, voire essentiel pour certains usages. Il permet un cadrage bien plus instinctif et un suivi beaucoup plus rapide des sujets en mouvement. En photo de sport, il est donc incontournable ! Il est également très appréciable pour utiliser des téléobjectifs : grâce à lui, l’arcade sourcilière devient un troisième point d’appui qui stabilise votre visée.

Reconnaître un bon viseur électronique

Mieux vaut pas de viseur qu’un mauvais viseur. Un viseur électronique n’est rien d’autre qu’un petit écran placé derrière un oculaire : sa définition est donc importante. Sous 2 millions de points, l’image manque de détails et vous pouvez voir les pixels. Certains dépassent 5 millions de points, assurant une précision irréprochable.

Les viseurs OLED apportent un contraste presque infini, qui les rend plus confortables, surtout de nuit. Ils ont souvent un gamut plus large, qui reproduit une palette de couleurs plus étendue. En outre, ils affichent toutes les couleurs en même temps. Les viseurs LCD d’entrée de gamme (dits « séquentiels ») diffusent rouge, vert et bleu en alternance, la persistance rétinienne reconstituant l’image. Certains utilisateurs perçoivent alors des « flashs » colorés en déplaçant l’œil : pour eux, c’est rédhibitoire !

Viseurs des E-M10 et X-T1
Outre la différence de grossissement (0,77× contre 0,62×), la qualité de l’oculaire rend le viseur du Fujifilm X-T1, à droite, bien plus confortable que celui de l’Olympus OM-D E-M10 à gauche. (Note : le moiré est dû à la prise de vue, il n’apparaît pas dans les viseurs.)

Le grossissement est un autre facteur déterminant. Notez que pour comparer, il faut le ramener au grossissement équivalent pour un appareil 24 × 36 mm équipé d’un objectif de 50 mm. Un viseur dépassant 0,7× vous permet de voir précisément votre image et d’apprécier la profondeur de champ. En dessous, vous aurez plus de mal à cadrer précisément et à détecter une erreur de mise au point.

Un bon viseur est aussi réactif. Une façon simple de le vérifier : tout en cadrant, ouvrez les deux yeux, et bougez la main devant l’objectif. Si l’un de vos yeux voit la main bouger bien avant l’autre, fuyez ! Si, au contraire, la main que vous regardez directement et celle que vous montre le viseur se déplacent bien en même temps, vous pourrez suivre vos sujets même lors de mouvements rapides.

X-Pro : l’hybride à viseur hybride

Impossible de parler de viseurs sans évoquer la série X-Pro de Fujifilm. Ceux-ci sont en effet les seuls appareils hybrides à proposer un viseur optique. Logiquement, celui-ci est un « tunnel » qui regarde à côté de l’objectif, et l’image affichée souffre d’une parallaxe de quelques centimètres par rapport à celle qui sera capturée. La vue dans l’oculaire n’est pas liée à celle de l’objectif : les limites de l’image capturée apparaissent donc en surimpression au milieu du champ visé.

Fujifilm X-Pro3, l'hybride à viseur hybride
Le Fujifilm X-Pro3 dispose d’un original viseur optique (en haut à droite).

Cela peut paraître déroutant, mais avec l’habitude, vous pouvez ainsi regarder autour du cadre pour anticiper l’arrivée d’un sujet ou la survenue d’un « instant décisif ». C’est ainsi que photographient les habitués des appareils télémétriques, dont les X-Pro s’inspirent ouvertement. Ces « viseurs hybrides » (sic !) permettent également d’occulter la visée optique afin de fonctionner comme n’importe quel viseur électronique.

L’ergonomie

Plus encore que les reflex, les hybrides ont des formes et des commandes extrêmement variées. Un Panasonic GX800 n’a qu’un sélecteur de modes, une roue de réglages au dos, et une poignée de boutons. Son grand frère, le GH5, dispose de deux molettes supplémentaires, d’un joystick d’autofocus, et d’accès directs à la mise au point, la correction d’exposition, la sensibilité, la balance des blancs et la rafale, plus une foule de touches paramétrables ! Plus originaux, les Fujifilm experts proposent des barillets et des bagues de réglages à l’ancienne, permettant d’adapter les paramètres sans même les allumer…

Commandes du Fujifilm X-T1
Barillets de sensibilité et de vitesse d’obturation, ouverture sur l’objectif : les Fuji offrent une ergonomie très rétro.

Il n’y a pas de solution miracle : il s’agit surtout de trouver celle qui vous convient. Adeptes des réglages manuels traditionnels, les Fujifilm sont pour vous. Amateurs d’automatismes qui ne souhaitez pas vous plonger dans les réglages, préférez par exemple un Panasonic ou un Sony d’entrée de gamme. Fuyez tout de même les modèles ne proposant pas au moins une molette de réglages : même si vous aimez les automatismes, vous voudrez forcément personnaliser une image à l’occasion !

Vérifiez surtout la forme de la poignée, la façon dont elle se loge dans votre main, la disposition des touches. Bien entendu, vous pouvez apprendre à utiliser n’importe quel appareil. Mais si, dès le premier contact, vous le trouvez confortable et logique, si vous naviguez avec aisance dans ses menus et trouvez naturellement les commandes sans tâtonner, il vous procurera bien plus de plaisir.

La protection tout-temps

Comme les reflex, les hybrides peuvent recevoir un traitement contre les intempéries. Il s’agit d’intégrer aux boîtiers et aux optiques des joints, afin d’éviter les infiltrations d’eau et de poussière. Cela a évidemment un coût, mais aussi un poids. Ce sont donc plutôt les hybrides haut de gamme qui reçoivent une telle protection.

Est-elle indispensable ? Non. L’électronique moderne est souvent plus résistante qu’on ne le croit et il est possible de faire attention. Mais les agressions environnementales peuvent parfois surgir à l’improviste, par exemple sous la forme d’une vague projetée par un enfant qui court dans une flaque ou d’une généreuse aspersion par un labrador se secouant à la sortie de la mer. C’est en fait une question de sérénité.

La stabilisation

Dès la naissance du premier système hybride (le Micro 4/3), deux approches de la stabilisation d’image ont cohabité. D’un côté, les systèmes optiques, placés dans les objectifs ; de l’autre, la stabilisation mécanique du capteur.

Stabilisation mécanique de l'α7 II
La stabilisation mécanique du capteur est de plus en plus répandue.

Contrairement aux reflex, un hybride vous montre ce que voit son capteur. Vous pouvez donc profiter d’une visée stabilisée même avec une stabilisation mécanique, ce qui est agréable pour cadrer un oiseau par exemple. Il n’y a donc pas vraiment d’avantage à utiliser une stabilisation optique, et celle-ci augmente le coût et le volume des objectifs. Aussi, les constructeurs qui avaient choisi la stabilisation optique (Panasonic, Sony, Fujifilm notamment) passent ces dernières années à la stabilisation mécanique (adoptée initialement par Olympus).

Est-ce important ? Si vous ne comptez utiliser que les objectifs fournis avec votre appareil, non : même si le capteur en est dépourvu, le transstandard et le télézoom du kit intègrent probablement une stabilisation. Si, en revanche, vous appréciez les focales fixes compactes, ou si vous comptez compléter votre équipement optique par la suite, évitez les appareils à capteur fixe !

La gamme optique pour hybride

Si vous trouviez dommage de ne pas pouvoir prendre n’importe quelle optique pour la mettre sur n’importe quel appareil, nous avons une mauvaise nouvelle : comme les reflex, les hybrides ont des montures différentes.

Transstandards Micro 4/3
La gamme Micro 4/3 compte 13… zooms transstandards ! Plus de soixante références en tout, du fish-eye à l’équivalent 800 mm.

Historiquement, la première famille fut celle du Micro 4/3, apparue en 2009. Soutenue par Olympus et Panasonic, cette monture est utilisée par de nombreux fabricants. La gamme optique disponible est donc extrêmement variée, en focale comme en ouverture… et en qualité ! L’inconvénient de cette monture est son faible diamètre, qui limite la taille du capteur : 13 × 17,3 mm. Mais vous trouverez forcément les optiques dont vous avez besoin.

Panacher plusieurs formats : Sony, Nikon ou L

Vous comptez utiliser en parallèle des appareils APS-C et 24 × 36 mm ? Ou bien vous pensez commencer petit mais souhaitez garder la possibilité de prendre un boîtier plus avancé ensuite, sans renouveler toutes vos optiques ? Bonne nouvelle : certains systèmes mêlent les deux formats.

Sony FE 200-600 mm
Conçu pour le plein format, ce Sony 200-600 mm se monte aussi bien sur un appareil APS-C (avec un champ équivalent à 300-900 mm).

La monture Sony E offre un large choix. Côté boîtiers, seul Sony l’utilise, mais vous trouverez des objectifs d’autres marques (notamment Sigma et Tamron) en plus de la cinquantaine vendus par Sony. Bien entendu, les objectifs conçus pour le 24 × 36 mm (FE chez Sony) conviennent parfaitement aux appareils APS-C ; mais l’inverse fonctionne également, avec un recadrage de l’image obtenue.

Le plus petit hybride 24×36 mm, le Sigma fp, et le Panasonic S1
La monture L est utilisée aussi bien par le minuscule Sigma fp que par les imposants Panasonic S1.

Leica propose également des hybrides APS-C (CL et TL) et plein format (SL), utilisant la même baïonnette L. Panasonic et Sigma ont rejoint la marque allemande pour former l’alliance de la monture L. Depuis, le choix d’équipements compatibles s’étend très rapidement devant et derrière la monture. Ce système pourrait bientôt concurrencer le Sony E en termes de polyvalence. Mais pour l’heure, il manque de matériel grand public et s’adresse plutôt aux professionnels.

Certains hybrides Nikon sont stabilisés… mais pas tous !
L’absence de stabilisation du Z50 limite l’intérêt des optiques plein format compatibles.

Autre système en plein développement : celui des hybrides Nikon Z. La gamme est pour l’heure limitée à une dizaine de références, et elle souffre d’une petite restriction de compatibilité : le Z50 n’est pas stabilisé alors que les Z6 et Z7 le sont. En conséquence, vous n’aurez pas de stabilisation d’image avec une optique plein format sur le boîtier APS-C. Espérons que Nikon lancera rapidement un appareil APS-C stabilisé…

Les montures mono-format

Tout le monde n’a pas besoin de plusieurs formats. Aussi, certains systèmes ne proposent qu’une taille de capteur. Tous les objectifs sont alors compatibles avec tous les appareils, sans question de recadrage.

La monture Fujifilm X utilise le format APS-C. La gamme comporte un choix d’excellents objectifs, de 10 à 400 mm. Les derniers boîtiers ayant reçu une stabilisation mécanique, les nombreuses focales fixes compactes sont récemment devenues encore plus intéressantes. Avec les excellents capteurs X-Trans, ce système est peut-être le plus cohérent du moment.

Optiques Fujifilm X
Amateurs de focales fixes compacts, Fujinon vous propose des équivalents 21 mm, 24 mm, 27 mm, 35 mm, 40 mm, 50 mm, 75 mm, 84 mm et 90 mm !

Enfin, Canon est un cas étonnant. La marque propose des hybrides APS-C et plein format, mais elle a fait le choix de deux montures hybrides incompatibles : l’EF-M pour l’APS-C et la RF pour le plein format. Aussi, ses deux gammes optiques ne se complètent pas. Toutes deux restent pour l’heure assez restreintes : 8 EF-M (de 11 à 200 mm) et 10 RF (de 15 à 240 mm).

Canon EOS M5 et EOS R sont totalement incompatibles
Non seulement les Canon EOS M et EOS R utilisent des montures différentes, mais celles-ci sont totalement incompatibles.

Pour être complet, sachez qu’il existe des hybrides moyen-format, utilisant les montures Fujifilm GFX et Hasselblad X. Mais si ces systèmes vous intéressent, vous n’avez sans doute pas besoin de nos conseils !

Comme la stabilisation, la gamme optique importe peu si vous vous contentez d’un appareil en kit. Mais si vous comptez étoffer votre besace à l’avenir, le choix du « système » est peut-être plus important que celui de l’appareil photo.

Les critères secondaires dans le choix d’un hybride

La définition

La définition n’est plus vraiment un critère de choix pour un appareil hybride : tous ont assez de pixels pour les utilisations courantes. Ceux qui ont besoin de définitions extrêmes noteront tout de même les 32 MP du Canon EOS M6 Mark II (en APS-C) et les 60 MP du Sony α7R IV (en plein format).

La vidéo 4K est désormais presque toujours présente, quand bien même le Full HD suffit à la plupart des utilisateurs. Si vous souhaitez filmer, vérifiez plutôt la présence de prises jack pour un micro externe et un casque audio !

L’autofocus

Deux systèmes d’autofocus sont en concurrence : la corrélation de phase et la détection de contraste. La première a longtemps été plus performante, en particulier avec des sujets en mouvement rapide. Cependant, les autofocus à détection de contraste sont devenus très efficaces, notamment avec l’arrivée de la technologie DFD de Panasonic. Tous les hybrides modernes font le point assez rapidement pour la vie courante, et un peu de photo sportive à l’occasion ne les effraie pas.

La sensibilité ISO

Ne faites pas confiance à la sensibilité ISO maximale annoncée : elle est presque toujours inutilisable ! De manière générale, comptez 3200 ISO comme limite raisonnable pour les capteurs Micro 4/3 et APS-C. Les modèles Fujifilm X-Trans et les capteurs CMOS BSI sont un peu meilleurs, et selon votre tolérance, vous pourrez apprécier les images d’un X-T3 à 6400 ISO.

Pour les plein format, ceux misant sur la résolution (comme le Z7, le S1 R ou les α7R) ne dépassent pas 6400 ISO sans dégradation ; les autres peuvent monter un peu plus haut. Les utilisateurs ayant besoin d’une sensibilité extrême noteront l’existence du Sony α7S Mark II, conçu spécialement pour cela, qui reste à l’aise à 25600 ISO mais de dépasse pas 12 MP.

La rafale

Elle est souvent mise en avant sur les brochures des constructeurs d’hybrides. Il faut dire que, contrairement aux reflex, ils ne sont pas limités par le mouvement d’un miroir : seule l’électronique restreint la cadence maximale. Il est donc facile de trouver des hybrides d’entrée de gamme prenant plus de six images par seconde. Mais à quoi bon ? En avez-vous besoin ?

Mikkelsen/Fløene, Monte-Carlo 2015
La rafale à 15 im/s du Samsung NX1 m’a aidé à saisir l’instant précis où la roue mord la neige… mais elle n’est pas indispensable et remplit déraisonnablement les cartes mémoires ! © Franck Mée

Si vous avez vraiment l’utilité de dépasser dix images par seconde, vous savez déjà quel appareil prendre : c’est le Sony α9 II. Dans le cas contraire, tous les modèles modernes couvriront vos besoins.

A vous de choisir l’hybride qui vous convient

Plus encore que les reflex, les hybrides sont des appareils variés, en performances comme en prix. Ergonomie, viseur, gamme optique… Bien des critères sont valables quel que soit le type d’appareil. Cependant, pour les hybrides plus que pour les autres, votre utilisation et votre confort sont essentiels. Un simple Micro 4/3 sans viseur, monté avec un 12-32 mm ou 14-42 mm compacts, est peut-être plus adapté à vos besoins qu’un matériel plus avancé. Mais si vous aimez photographier les oiseaux ou les activités sportives, un beau viseur, une poignée généreusement moulée et un gros téléobjectif sont incontournables !

Ne vous laissez donc pas détourner par une rafale à 14 im/s ou une définition de 60 MP. Que voulez-vous faire avec votre appareil ? Quels objectifs devrez-vous monter dessus pour ce faire ? Verrez-vous la prochaine prise électrique dans une heure ou dans une journée ? Définissez vos besoins et vous pourrez pondérer les critères ci-dessus.

Et n’oubliez pas : le meilleur appareil est toujours celui avec lequel vous êtes à l’aise. Prenez le temps de tester les modèles qui vous intéressent, il y en a certainement un que vos mains préféreront aux autres.

Avatar de Franck Mée
Auteur

Traducteur, journaliste, pilote privé. Passionné de photo et de cinéma, docteur en binge-watching, mais surtout fasciné par tout ce qui vole, du martinet au Boeing 747. Considère qu'un 200 mm, c'est un grand-angle.

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