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Comme à son habitude avec la série des GH, Panasonic nous a encore réservé un boitier Micro 4/3 rempli de fonctionnalités pour les pro de la vidéo. Mais il serait vraiment dommage de ne pas bien l’exploiter ! Nous vous proposons donc, dans cet article, de découvrir une formation pour maîtriser les fonctions vidéo de votre Lumix GH6.

Pourquoi une formation sur le Lumix GH6 ?

Le GH6 est un appareil qui peut donc sembler complexe, au premier abord. Avec les bons apprentissages, vous pourrez exploiter pleinement votre boîtier.

Pour vous aider à sortir du mode automatique et en tirer le plein potentiel, voici le « Tuto Lumix GH6 : Le monstre en vidéo». Grâce à ce cours, vous allez pouvoir le personnaliser pour qu’il corresponde à votre style et à vos besoins.

Très accessible et spécifiquement destinée aux vidéastes, cette formation est très complète.

Elle est proposée, avec didactisme, par Bernard Bertrand : ambassadeur Panasonic Lumix. C’est un professionnel de la photo, puis de la vidéo, depuis plus de 20 ans. Ses premières armes, il les a faites comme assistant de Jean-Baptiste Mondino, de 1997 à 2000.

Bernard est formateur sur Tuto.com depuis près de 10 ans :

  • 51 tutoriels au compteur,
  • une note moyenne de 4,8 sur 5
  • et plus de 15 000 formations vendues.

 

Réglages et personnalisation de votre GH6

Une grosse partie de la formation est consacrée à cela. Normal : le GH6 peut être configuré dans le moindre détail.

Par exemple, deux boutons à l’avant, à gauche de l’objectif, sont des raccourcis à paramétrer selon vos besoins. Ainsi, Bernard Bertrand utilise l’un pour lancer l’assistant de visualisation des luts sur le moniteur de l’appareil photo, l’autre pour appliquer ces profils de couleurs sur la sortie HDMI. Grâce à cela, en deux clics, il peut montrer à ses clients à quoi ressemblera le rendu final.

La personnalisation n’est pas limitée à ces deux shortcuts : toutes les fonctions des boutons de l’appareil peuvent être changées. Utilisé avec parcimonie, cela peut être très pratique. Un exemple ? Imaginons que vous n’utilisez presque jamais le bouton de balance des blancs : vous pouvez l’assigner à une autre fonction, comme le réglage anamorphique.

Vous pouvez tout personnaliser selon VOS besoins. Et cela vaut aussi pour les réglages par défaut de contraste, saturation, vitesse d’obturation,… Vous pouvez enregistrer et charger l’ensemble des configurations. C’est très pratique si l’on change, par inadvertance, des éléments. Mais aussi, si vous êtes deux à exploiter l’appareil : à chacun son profil !

Découverte des réglages Creative Video

Il ne faut pas moins de 6 chapitres de la formation pour bien cerner le menu Creative Video. Comme le réglage automatique de la vitesse de l’obturateur (l’angle) selon la fréquence d’enregistrement, pour rendre plus fluides les mouvements rapides.

Et puis, il y a certaines options qui sont déconseillées. Notamment, laissez les effets de vignette et d’autres à la postproduction plutôt que de dégrader votre travail !

Vous apprendrez à faire les bons choix de format de sortie (MP4, MOV, Apple ProRes) et la fréquence du système (NTSC 59,94 Hz, Pal 50 Hz, Cinéma 24 Hz).

Vous établirez aussi, entre autres :

  • votre propre liste de qualités d’enregistrement,
  • vos paramètres d’affichage (grilles, cadres, repères…),
  • le mode d’écriture sur les cartes CFexpress et SD,
  • le fonctionnement de la bague de mise au point (focus linéaire ou non linéaire).

Vous saurez ainsi que le non linéaire est déconseillé sur de la vidéo pour le cinéma et que ces paramètres dépendent de l’objectif, ainsi que de l’utilisation ou non d’un follow-focus.

Et pour vous donner un petit aperçu du cours enseigné. Voici un chapitre vidéo dans lequel le formateur vous en dit plus sur les qualités d’enregistrement.

https://www.youtube.com/watch?v=wr7fLAtb8S8&t

 

Personnalisation du QMenu et réglages C1 — C2 – C3

Le Lumix GH6 propose un mode Display video très pratique : en une pression sur un bouton, tous les réglages fondamentaux sont accessibles pour affiner votre shooting.

À côté de cela, le mode QMenu vous permet encore plus de personnalisations. Il se décline en deux versions, mais le Mode 1 est celui que vous recommande Bernard Bertrand, car il affiche un aperçu du résultat. Ainsi, vous constatez si la qualité d’enregistrement a une incidence sur le cadrage ou le format.

Vous pouvez ensuite choisir les différents éléments qui seront directement accessibles sur le Q Menu : Format, Variable framerate, Vectorscope (waveform), Focus peaking, réglages anamorphiques, réglages persos de l’autofocus, grilles de référence,…

Préréglages C1 — C2 – C3

Panasonic vous permet d’enregistrer des préréglages et de les appliquer avec une molette de rappel rapide. Pour quoi faire ?

Imaginons que vous réalisez régulièrement trois types de shooting : sport, mariage et portrait… Vous préparez les paramètres spécifiques à chaque shooting et vous pouvez alors les appliquer facilement. Vous pouvez même monter jusqu’à 13 modèles prédéfinis avec le mode C4. Ce choix présente jusqu’à 10 sous-menus que vous nommez selon les conditions que vous décidez.

 

Bien choisir les styles et les formats

Après la phase paramétrage, il est temps de passer à l’enregistrement.

Quel Style Photo appliquer ?

Le Lumix GH6 propose différents styles de rendu. C’est bien, mais attention à ne pas dégrader vos vidéos avec cette option.

Le monochrome donne de beaux résultats, même sans post-prod sur les niveaux. Mais, par exemple, le Cinestyle a une carnation très orangée. On peut, certes, créer ses propres styles. Mais attention à ne pas trop contraindre le fichier. Il est parfois plus judicieux d’appliquer un style en postproduction, grâce à un lut.

Il vaut généralement mieux se contenter du standard, du flat ou du V-Log. En effet, le standard est un très bon profil : une image de base propre que l’on pourra modifier légèrement en post-prod.

Le style préféré de Bernard Bertrand est le V-Log. Il s’agit d’un Style Photo, pour obtenir une image qui a peu de saturation et un contraste plat. Ce style neutre laisse toute liberté pour l’améliorer ensuite en utilisant des luts. Il permet aussi d’utiliser, au maximum, la plage dynamique du capteur.

Long GOP, all intra : Kézako ?

C’est un concept essentiel pour faire le bon choix. C’est pourquoi ces points sont vus précisément dans la formation.

Vous comprendrez mieux la différence entre ces codecs.

  • Le Long GOP (Long Group Of Pictures), soit de l’inter frame, alterne images de référence et images calculées par l’ordinateur.
  • Le All Intra demande moins de ressources au CPU : chaque image est une image de référence. Ce format est donc plus facile à travailler, mais il est 4 fois plus lourd !

Au niveau de la qualité, la différence est imperceptible. À l’exception de scènes avec énormément de changements d’une image à l’autre, avec beaucoup de mouvements (feu, eau…). Dans ce cas, le Long GOP peut comporter des défauts.

De superbes ralentis

Comme dit Bernard : « tout est plus sexy au ralenti ! » Et les résultats sont magnifiques sur le GH6 avec la 4K120p.

Mais quel format préférer ? HFR ou VFR ? Vous verrez comment utiliser plutôt le premier pour produire un superbe slow motion en 4k, avec un suivi parfaitement efficace de l’autofocus.

 

Maîtrisez votre Panasonic Lumix GH6

Dans les derniers modules de la formation, vous verrez des tests en situation réelle, pour apprécier le rendu des réglages.

Comprendre l’autofocus

L’autofocus du Lumix est un peu moins performant que celui d’un Sony ou d’un Canon : c’est le point fort de ces marques. Mais Panasonic a grandement amélioré son AF entre le GH5 et le GH6.

Dans tous les modes d’autofocus, l’appareil détecte automatiquement un humain, le visage ou bien un animal. Lorsque vous êtes en mode tracking, s’il y a plusieurs silhouettes, il conservera le focus sur la personne encadrée en jaune, même si elle est de dos. Malgré tout, il montre, sur l’écran, qu’il identifie la présence des autres humains en les entourant d’un cadre blanc. Et vous pouvez passer le focus d’un à l’autre, simplement par un mouvement sur le joystick de votre appareil, ou par un toucher sur l’écran tactile.

Bernard vous explique ainsi comment avoir un look très cinéma lors des changements de focus, imitant un follow focus en automatique. Vous verrez aussi comment rester focus sur la cible, même si quelqu’un passe devant et y reste quelques secondes. Vous comprendrez le limiteur de mise au point. Le maitriser permet d’empêcher que se fasse l’autofocus sur autre chose que l’élément ciblé, même s’il sort du champ. Par exemple, pour garder le flou sur le décor si le sujet sort du cadre. Enfin, vous exploiterez la transition de mise au point avec un joli effet cinéma.

De la technique à la pratique

Le GH6 vous permet de réaliser des vidéos professionnelles. Mais il vous faudra maîtriser deux derniers éléments :

  • le waveform
  • et pourquoi (et comment) shooter en anamorphique.

Le premier est l’outil indispensable pour filmer avec une exposition maîtrisée. Bernard vous explique comment avoir la bonne ouverture en mode V-Log. Vous découvrirez aussi la plage dynamique boostée : une nouveauté du GH6, avec ses avantages et ses inconvénients.

Quant au dernier point, le GH6 est capable de produire du 5,8 k en anamorphique, c’est énorme ! Un anamorphique en 2,0 permet d’utiliser toute la largeur du capteur en 4:3. C’est une notion bien expliquée dans la formation pour des rendus cinématographiques époustouflants. Il nous explique aussi ce que sont les scopes, comparés aux optiques anamorphiques.

 

Une formation très complète sur le GH6

Après un chapitre sur l’audio 4-channel (une des grosses updates du GH6), Bernard Bertrand vous présente différents accessoires, comme les cages et les poignées.

Ainsi, vous aurez fait le tour de votre appareil et pourrez obtenir le rendu souhaité, exploiter une fonction ou choisir un format. Vous serez prêt(e) à réaliser de superbes vidéos, au rendu professionnel… mais toujours avec votre propre style.

=> Découvrir le Tuto Lumix GH6 : Le monstre en vidéo par Bernard Bertrand

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